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Cartel or not Cartel, Text or no Texte ?

Certaines expositions sont bavardes, trop bavardes. Les visiteurs noyés sous les concepts et les « intentions » des « curators » aspirent souvent à seulement découvrir, s’émerveiller devant les images…

C’est pour cette raison que nous avions envie de poser cette question : Doit-on – comme le suggérait Samuel Beckett à propos du théâtre – éclairer les énigmes que propose une œuvre, ou préserver sa puissance ?
Un bien beau dilemme, mais une vraie réflexion sur l’équilibre entre la soif de connaissances et le plaisir immédiat du visiteur…

Lire pour envisager sa propre réponse à l question :
« de la tyrannie du cartel « / Editions l’échoppe

Depuis quand se penche-t-on pour lire un cartel à côté d’une œuvre d’art ? Pas depuis longtemps. Il faut attendre le milieu du XXe siècle pour voir fleurir sur les murs des musées ces petits rectangles de bristol. Mais l’usage de cette étiquette que l’on ne peut lire qu’en s’inclinant vers elle, dans un geste qui semble empreint de déférence, est loin d’être anecdotique ni dépourvu d’effets quant à la manière dont nous approchons les œuvres d’art.

« ou alors la stupide, formelle et péremptoire injonction de l’IA »

Pour fabriquer un cartel d’œuvre d’art, rédigez les informations essentielles dans un ordre précis : nom de l’artiste, titre en italique, année, technique et dimensions. Imprimez le tout sur un petit support rigide (papier épais ou carton) et posez-le de préférence à droite, juste en dessous de l’œuvre.

Rencontres de la photographie 2026

Françoise Huguier : l’une des plus grandes photographes actuelles exposées à la galerie Ira Leonis


« En fait, quand je pars faire des photos, où que ce soit, l’idée est que je rapporte des histoires. »

… Et cela est une vérité pour chacun de ses voyages…. Des histoires et des complicités… car Françoise Huguier ne fait pas dans la simulation… Les photographies qu’elle rapporte de ses pérégrinations sont vraies et sont le témoignage de vies partagées dans l’intensité d’une minute, d’une heure, d’un long moment d’échange… Ce sont des traces indélébiles dans sa mémoire et qui pour nous deviennent des images inoubliables.

En 1989, elle parcourt le continent africain sur les pas de Michel Leiris. Un voyage inaugural qui lui inspire son premier ouvrage, « Sur les traces de l’Afrique fantôme », (éd. Actes Sud, 1990) – lauréat de la Villa Médicis hors les murs.
Forte des liens tissés au cours de ce premier séjour, Françoise Huguier fonde en 1994 la première Biennale de la photographie de Bamako (Mali) qui vise à promouvoir la photographie africaine contemporaine à l’international.

Et c’est en 1996 qu’elle initie le travail photographique sur l’intimité des femmes au Burkina-Faso et au Mali que la galerie Ira leonis présente cette année à l’occasion des Rencontres d’ARLES. (édition « Secrètes », Actes Sud, 1996).

La galerie Ira Leonis à The Phair – Photo art fair 2026

Finestre sull’ arte :

La Stampa :

Exibart :

Artribune :

Torino Magazine :

22 au 24 mai 2026
La galerie IRA LEONIS expose à The PHAIR : Salon de la photographie Turin

le salon 2026

Le Phair présente des projets artistiques liés au thème de l’image et des œuvres créées à partir de supports photographiques ou vidéo.

Une approche curatoriale rigoureuse garantit un format d’exposition organique, conçu comme une expérience unifiée plutôt que divisé en sections ou thèmes. Des espaces égaux pour tous les participants créent un cadre sur mesure, repensant le modèle traditionnel des foires tout en encourageant de nouvelles manières d’appréhender et d’interpréter les œuvres exposées.

Organisée à l’Officine Grandi Riparazioni (OGR) – Sala Fucine, la foire est accompagnée d’un riche programme de conférences. Pendant trois jours, artistes, commissaires d’exposition, collectionneurs et professionnels du secteur se réunissent pour réfléchir à l’évolution du rôle de la photographie dans les contextes artistiques, institutionnels et commerciaux, offrant ainsi une vision nuancée du paysage photographique contemporain.

Fondation Cartier – Paris
Un monument qui vaut son « pesant d’art et d’or « 

Un nouveau chapitre qui s’écrit

À Paris, la Fondation Cartier ouvre en octobre 2025 ses nouveaux espaces au 2, place du Palais-Royal, au centre de la capitale et en face du Louvre, dans un bâtiment haussmannien édifié en 1855 dont l’intérieur a été totalement repensé par l’architecte Jean Nouvel. Il y a conçu une architecture dynamique composée de cinq plateformes, modulables sur 11 positions en hauteur, permettant de nombreuses combinaisons de volumes, de verticalités et de variations de lumière pour y démultiplier les possibilités pour la programmation.  Sur 8500 m2 d’espaces accessibles aux publics, dont 6500 m2 de surfaces d’expositions, l’architecture agit pleinement en tant que dispositif scénographique au service du large spectre des arts visuels, de la photographie, du cinéma, des métiers d’art, de la performance, du spectacle vivant et de la science.

Festival du dessin, Arles 2026

Du 18 avril au 17 mai 2026

Rosa Maria Unda Souki - La mémoire des goûts, 2025. Donde me llevaron las ciruelas de huesito (Où les cirouelles m’ont menée) Aquarelle et gouache sur papier Arches© 41x31 cm Adagp, Paris, 2025

Rosa Maria Unda Souki

Créé en 2023 par Vera Michalski et Frédéric Pajak, le Festival du Dessin d’Arles s’est imposé en quelques années comme un rendez-vous majeur du paysage culturel. Après avoir réuni 66 000 visiteur·euses lors de sa première édition, puis plus de 140 000 en 2024, le succès public et critique s’est largement confirmé pour sa troisième édition avec près de 150 000 personnes. Grâce à une programmation exigeante, une organisation solide et l’implication d’équipes très engagées, l’événement s’est légitimement installé comme un des rendez-vous culturels majeurs aux côtés des Rencontres de la photographie.

La programmation devrait s’articuler autour d’une grande exposition collective intitulée « Viva Italia ! ». Elle réunira notamment des œuvres majeures du XXᵉ siècle italien issues de la Collection Ramo, avec une liste d’artistes particulièrement impressionnante.

S’ajouteront, entre-autres, des œuvres de Piranèse, ainsi que celles de dessinateurs contemporains tels que Guido CrepaxChiara Gaggiotti ou Lorenzo Mattotti, mais aussi des dessins de cinéastes comme Federico Fellini ou d’écrivains tels que Dino Buzzati.

Une quarantaine d’expositions monographiques à travers la ville

Autour de cette exposition centrale, le Festival du Dessin d’Arles 2026 proposera une quarantaine d’expositions monographiques dans les lieux emblématiques d’Arles. La sélection mêlera artistes reconnus et figures plus confidentielles.
Comme lors des précédentes éditions, ces expositions devraient conduire les visiteur·euse depuis le palais de l’Archevêché jusqu’au musée départemental Arles antique en passant par la chapelle du Museon Arlaten, l’espace Van Gogh, le musée Réattu, la chapelle du Méjan, la Fondation Lee Ufan, la Fondation Manuel Rivera-Ortiz, l’espace Croisière, la salle Henri Comte, et sans doute d’autres lieux.

Art Genève, 14ème édition

Du 29 janvier au 1 février 2026 à Palexpo, Genève

Un Salon résolument dédié à l’art contemporain….
La photographie traditionnelle semble ne plus appartenir à ce monde là…

En 2026, ArtGenève signe une nouvelle édition ambitieuse en réunissant plus de 80 galeries spécialisées dans l’art moderne et contemporain. La qualité des noms sélectionnés compose un parcours diversifié, porté par la singularité des approches et des médiums défendus, de la peinture à la vidéo en passant par la sculpture et les nouvelles formes numériques. Si la foire continuera à s’inscrire dans le calendrier des grandes manifestations internationales, elle préservera son atmosphère intimiste et son credo fédérateur : tisser des ponts, cultiver une authenticité vivante, stimuler et nourrir des relations à l’échelle nationale et internationale.